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Seule à la maison, Marjolaine reçoit la visite inattendue de Raoul. À leur retour, les deux
colocataires de Marjolaine trouvent l’homme ligoté et blessé. Raoul s’avère un manipulateur
qui tente de semer la zizanie entre les trois amies qu’il a espionnées avant de s’introduire chez
elles. Une des filles fait confiance à la justice et serait d’avis qu’il faut appeler la police, mais + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + Traduite par Louison Danis avec la collaboration de Roc Lafortune, Extremities a été écrite par William
Mastrosimone. Créée en 1982 off Broadway au Westside Theatre de New York, Susan Sarandon y interprétait
Marjolaine, rôle repris ensuite par Farah Fawcett, sur scène et au cinéma. In extremis se situe dans la mouvance
d’un théâtre américain dont les œuvres comportent des situations tendues exploitées à un rythme
rapide. On y met en relief une certaine rudesse et un humour grinçant.
La direction artistique du Théâtre du Rideau Vert désirait offrir à Karine Vanasse un rôle à la mesure de son
talent. In extremis nous la révèlera en scène, dans la peau d’un personnage qui tranche avec les rôles qu’elle
a interprétés au grand et au petit écran, qu’il s’agisse de l’épouse soumise de Séraphin, de l’aristocratique
Marie-Antoinette ou de la jeune universitaire du bouleversant Polytechnique. Elle sera entourée de Sébastien
Gauthier, Julie Perreault et Geneviève Bélisle. Pour ce drame psychologique prenant, les comédiens seront
dirigés par Jean-Guy Legault, qui a mis en scène Ma femme c’est moi présentée en 2008-2009. Pièce à
résonance sociale, In extremis soulève des questions qui ne cesseront jamais d’être pertinentes. |
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