Joue-le pour moi, Sam
présente
12.11.91 07.12.91

Joue-le pour moi, Sam

  • Une pièce de

    Woody Allen

  • Traduction et mise en scène

    Denise Filiatrault

D

euxième pièce de Woody Allen, Play it again, Sam (réplique de Bogart dans le film Casablanca) met en scène un homme timide et introverti, qui n’a pas de succès côté sentimental. Comme c’est un mordu de cinéma, il préfère s’inventer une vie.

Heureusement, le fantôme d’Humphrey Bogart, son idole, vient lui prodiguer quelques conseils de séduction et lui recommander de les appliquer sur la femme de son meilleur ami. Avec un humour qui aide à encaisser les vérités, Woody Allen remet en question beaucoup d’idées prédigérées sur les relations homme-femme. Ses ingrédients : des personnages consistants, des dialogues fignolés, plus de parole que d’action ; dans ses pièces comme dans ses films. Allen mise sur le contenu l’intelligence, la musique du cœur. Avec Woody Allen, on rit beaucoup, mais on réfléchit tout autant.

Créée en 1969 à New York, Joue-le pour moi, Sam traite du sens et du non-sens de la vie. On rit beaucoup, mais on est obligé de réfléchir.

L’action se déroule en 1969 dans un loft à New York.

Mise en Scène

  • C Dominic Gouin
    Denise
    Filiatrault

Distribution

  • Nancy
    Bédard
  • C Rolline Laporte
    Denis
    Bernard
  • C Julie Perreault
    Micheline
    Bernard
  • Marie-Elaine
    Berthiaume
  • C Colombine Drouin
    Luc
    Guérin
  • Sonia
    Laplante
  • C Stéphane Dumais
    Diane
    Lavallée
  • Pierre
    McNicoll
  • C Martine Doucet
    Marie-Chantal
    Perron
  • Une pièce de

    Woody Allen

  • Traduction et mise en scène

    Denise Filiatrault

  • Assistance à la mise en scène

    Sylvie Querton

  • Concepteurs

    Décors ANDRÉ BARBE Costumes FRANÇOIS BARBEAU Éclairages CLAUDE ACCOLAS Arrangements musicaux SYLVIE BOUDREAU Accessoires SYLVIE BOUCHER Perruques RACHEL TREMBLAY Maquillages JEAN BÉGIN Conseiller en scénographie JACQUES LEBLANC

  • Graphisme de l'affiche

    André Desjardins

  • Photos de production

    © Guy Dubois